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Global Summit of Women 2003
Marrakech, Morocco
“Developing
Global Market for Microenterprise Products”
Fattouma
Benabdenbi,
Sociologue
Consultante, écrivain, Présidente de Cultures Plus
Présidente-Fondatrice de l’association marocaine pour la promotion de
l’entreprise féminine, Espod
Je me
présente : Fattouma Benabdenbi, Présidente Fondatrice de l’association
marocaine pour la promotion de l’entreprise féminine, Espod.
Permettez de
vous souhaitez la bienvenue dans notre pays, et d’accueillir notre acte de
présence commune au Sommet Global des Femmes, comme un acte de résistance,
face à toutes formes de violence contre les principes universelles de
tolérance et d’ouverture.
Ce moment de
partage de nos visions, de nos expériences et de nos rêves chargé d’une
forte émotion, me permet de vivre une célébration de notre diversité.
Permettez moi
de féliciter Irène Natividad, pour son engagement dans la réussite de ce
Sommet Global, cette formidable initiative d’échange et de communion et de
la remercier d’avoir porté son choix sur le Royaume du Maroc, et favorisé
ainsi une expression féminine commune de l’exaltation de la puissance de la
solidarité, entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident.
Cette
rencontre donne la parole à la participation des femmes dans le
développement économique et social, et met en valeur, cette volonté
plurielle d’entamer, une ère d’actions et d’amitié avec les femmes, d’aller
à la rencontre des valeurs de justice et d’équité, d’ouverture et de
solidarité, comme pour exprimer le miracle de la nature humaine.
D’aller vers
une humanité qui honore les humains que nous sommes ; l’humanité où les
femmes participent au devenir collectif, et sont à la fois témoin et
co-créateur du développement au service de la dignité humaine.
Durant ces
rencontres sur la participation économique des femmes, nous aurons
l’occasion de faire ressortir les forces et les faiblesses des politiques et
des mesures d’accompagnement, surtout dans le domaine des droits et des
devoirs, ces droits qui dans leur formation, reflètent l’état de santé des
sociétés : le droit à la justice équitable, celle qui protège les êtres et
plus particulièrement les plus vulnérables, en l’occurrence les femmes et
les enfants de toute forme de violence, et de discrimination ; le droit à
l’éducation, pour dire oui à l’égalité des chances et non au taux élevé
d’analphabétisme chez les femmes, principales éducatrices des générations
présentes et futures ; le droit au travail; le droit de participer à la vie
politique, à l’organisation et au management social, pour dire non à la
pauvreté , à l’exclusion, source de violence et d’intolérance ; et de
contribuer à l’indispensable mutation de nos sociétés.
Une mutation qui nous contraints à nous solidariser davantage, et à
humaniser nos économies, c’est à dire à nous affranchir de ce qui nous
enlise dans la peur de la différence et dans la violence et à incarner plus
d’utopie avec nos énergies créatrices et renouvelables, au service du Bien
Commun, au service de l’humanité dans son expression la plus noble et la
plus digne.
Cette
rencontre de Marrakech, est un témoignage de légitime résistance, par lequel
les femmes disent combien elles sont attentives à cette réalité du
développement inégal, attentives aux blessures qu’il génère ; et combien il
est urgent d’agir en terme d’insertion et d’intégration des exclus. Elles
attestent de la singularité du féminin qui ouvre la voie vers une humanité
nouvelle dont nous sommes le vivant et l’offrande.
Et c’est dans ce contexte de co-responsabilité universelle, que se situe
cette réflexion sur la participation des femmes à une économie en devenir ;
un devenir lié à notre capacité de réviser la logique barbare du profit
sans limite qui domine notre temps, et de nous rallier davantage à la
culture du vivant.
Pour ma part
en tant que femme d’association d’un pays du sud de la Méditerranée, parler
de marché mondial, accessible aux produits de femmes, tous ces produits
issus de micro projets, nous amène inéluctablement à adhérer à l’idée du
réseau, car à l’évidence, ce réseau permettra l’éclosion d’idées nouvelles,
de projets en partenariat, de nouvelles formes de coopération, et d’ores et
déjà nous mettons au service du réseau, certains de nos projets qui
pourraient être développés au delà des frontières, et renforcer les liens
pacifiques, économiques et culturels des peuples.
Quelques exemples de projets :
1.
le projet de commercialisation et de promotion du travail et des
produits de femmes. Ce projet vise à améliorer le processus de production
et de commercialisation des produits de millions de femmes artisanes
génératrices d’emplois et de revenus, avec la mise en place de relais
(show-room, et canaux de distribution), capables d’identifier les besoins du
marché et de contribuer à y répondre ; et de faire rencontrer les
différences dans la convivialité, de nous réconcilier avec elles, à travers
la valorisation des patrimoines.
2.
Le projet de tourisme solidaire, des formules d’habitat-hebergement,
qui permettent de rompre l’isolement économique et social, de développer de
nouvelles pratiques de coopération Nord-Sud, autour de projets concrets,
fédérateurs d’actions de développement décentralisé, générateurs
d’opportunités pour des régions en mal de développement.
3.
Le projet, Fond de garantie ou le Réseau de la micro-entreprise
féminine, un fond qui permet aux femmes de consolider leur apport
économique et social, dans un meilleur équilibre entre production et
consommation, par :
-
l’accès au micro-crédit,
-
l’accès à la formation
-
le suivi des micro-projets,
-
l’accès à l’épargne prévoyance sociale.
Construire la
paix, est le devoir de nous tous, aussi sommes-nous convaincues que par des
projets concrets, qui mutualisent les efforts et les besoins de tous les
partenaires, nous contribuerons, dans le cadre du réseau Sommet Global des
Femmes, à consolider les liens de coopération entre les membres, entre les
régions, par une économie partagée, au service de la paix
Beatriz Segni
Pte Asociación Argentina de Empresarias/ ASEM
Secretaria de Relaciones Internacionales /SRI de la Asociación
Latinoamericana de diseño/ ALADI
.
Buenas tardes a todas.
Después de participar
de las Cumbres anteriores desde allí, hoy tengo el honor de estar frente a
ustedes, honor que debo y agradezco a la muy estimada y gran organizadora de
estas Cumbres, Irene Natividad.
Gracias Irene y gracias
también al equipo de colaboradores.
Desde hace casi veinte
años dirijo una empresa que propone el diseño al mercado a partir de
los conceptos de equipamiento y señalización .
Este Centro de Diseño,
Milano Buenos Ayres, fue y sigue siendo la primera experiencia de
franchising de diseño en este sector en toda la región.
Integra el concepto de
comercialización de una empresa que lleva cuarenta y siete años de presencia
en el mercado.
Desde la misma hemos
podido incursionar en la exportación a Uruguay, llegando incluso a abrir una
empresa propia , Milano Montevideo,
a Chile y Paraguay, con
envíos de prueba a Ecuador y República Dominicana.
Hemos recorrido
prácticamente todos los países de América Latina con nuestros productos e
incluso Estados Unidos, Canadá, Italia, España.
Hemos enviado muestras
a Hong Kong y Corea.
Participamos de las
ferias del sector, sea en la Argentina como en Chile, Uruguay, Dominicana,
Estados Unidos y Alemania.
Ciertamente podemos decir que no nos quedamos esperando el cliente, y
aún así, no ha sido una tarea fácil, sobre la cual quisiera
compartir con todas ustedes las experiencias resultantes.
El hecho de presidir la
Asociación Argentina de Empresarias/ ASEM y dirigir la consultora Unidad de
Negocios Internacionales/ UNI, me dan la posibilidad de ampliar los
horizontes del análisis sobre el tema que hoy nos convoca.
Es así que la Cumbre
nos concede una vez mas, la desafiante ocasión de compartir, confrontar y
concluir en armonía sobre el universo de actuación e influencia de la mujer.
Escenario en el cual
todas somos consientes de nuestra importancia y muchos otros también lo
están, tan concientes que hacen lo posible para minimizarlo.
Pensar en la pequeña,
aún la micro, o mediana empresa, no significa que pensemos en pequeño o
mediano, significa reconocer a nivel mundial a más del 70 % de la fuerza de
la producción y del intercambio de bienes.
Pensar en intercambio,
define la acción concreta de exportar, mas allá de las formas domésticas de
transvase de fronteras, por lo tanto es necesario acordar sobre las
necesidades y objetivos de organizar sistemas lógicos de trabajo, donde
oferta y demanda se complementen, aunque valga reconocer que a veces
los mas lógicos parecen ser aquellos de transvase, reconociéndole una
dinámica propia y ciertos beneficios inmediatos.
Sistemas lógicos, en
los cuales los pequeños productores, fuerza motora de las economías y de las
estructuras sociales de los países, encuentren el orden natural de ofertar
sus producciones y los compradores de adquirirlas. Orden, como contexto de
referencia construído por las sociedades y en el cual cada parte participa a
través de sus representantes e instituciones de membresía.
Lo anterior fue una premisa a la condiciones básicas de lo que podemos
denominar como normas elementales de la exportación , a saber :
Instalar en el mercado de la oferta productos con
buen diseño, calidad y precios competitivos.
organizar la empresa o el emprendimiento en la manera de asegurar respuestas
a la demanda en tiempos de entrega, calidades y cantidades.
conocimiento de los mercados de destino, sus culturas , sus bondades y
defectos.
asegurar sistemas de financiamiento, sea desde la oferta en base a las
herramientas y sistemas propios de la economía de su país, como desde la
demanda, en base a sistemas de contratación y documentación que aseguren los
pagos de las exportaciones.
Analizando estas normas se concordará que no son totalmente posibles si
desde la sociedad civil no se actúa para que así sea.
Si desde las
asociaciones de emprendedores, y estamos hablando de quienes producen y
venden, y también, por supuesto, de quienes compran, no se acciona y
participa para definir estas reglas del juego.
La experiencia de
tantos años de trabajar en el sector nos confirma cuanto es necesaria esta
participación. En Argentina y no me equivoco al extenderlo a Latinoamérica,
hemos vivido y convivimos con estas faltas y fallas de acción de los
emprendedores y de sus instituciones. Durante estos años hemos sufrido el
impacto de los vaivenes de las decisiones, o de la falta de ellas, de
nuestros gobernantes.
Esto nos ha obligado a
una gimnasia indeseada, iniciando, cambiando, anulando, estrategias de venta
cuando la relación de la moneda cambiaba de una hora para otra.
Hemos sufrido fuertes
daños, cuando, habiendo finalmente obtenido una orden en algún mercado
nuevo, o viejo recuperado después de una anterior debacle, la relación de la
moneda hacía razonablemente imposible cumplir y aún así se cumplía.
Si de algo puedo
jactarme es el de haber cumplido todos los compromisos asumidos aún en las
peores condiciones.
Esta forma de actuar es
la que nos ha mantenido siempre abiertas las puertas con nuestros clientes.
Y este es un adicional que agrego a las normas.
Deseo insistir sobre la
importancia de conocer los mercados y sus gentes,
*donde fueres
haz lo que vieres*
sigue siendo una regla
de oro en las relaciones.
Pretender vender patas
de mesa de 70 cm de altura en un país donde la media de altura de su
habitantes es 10% inferior a la media en donde fueron proyectados esos
diseños, puede concluir en un rotundo fracaso.
No conocer el idioma es
otra fuerte barrera, sin entrar en condicionantes religiosas o culturales
En esta historia de la
aldea global, donde lo local debe ser tratado como global y aceptar lo
global como local, debemos asumir que nuestros productos deben estar a la
altura de esas circunstancias:
con un buen diseño,
con un sistema
productivo ajustado,
con embalaje ,
con etiquetado
y con el apoyo de
folletería en paridad de condiciones.
Por cierto que una
marca de origen, de región, de país, nos daría un marco más que
adecuado, preguntemos a quienes la tienen.
Una muy especial
mención a los registros de propiedad intelectual,
sobre las patentes y
modelos de utilidad así como sobre las marcas de nuestros productos. Son
parte de nuestro capital que habrá que evaluar al momento de ponerse en
camino.
Les ruego que asuman
solo los compromisos que puedan cumplir, aún en condiciones difíciles, pero
que efectivamente puedan cumplir.
Sean referidos a las
cantidades, como a las calidades, un comprador aprecia y atesora al
proveedor cuando éste es franco en la respuesta.
Una cosa es aceptar los
desafíos, asumirlos y ganarlos y otra ser irresponsable.
No dejemos de pensar en los que vienen detrás, me refiero a los colegas de
nuestro mismo país.
En todos estos años me
he visto demasiadas veces dando excusas por gentes que ni siquiera conocí ni
deseo conocer en mi vida, pero que aparecían en los primeros intercambios de
palabras con un potencial cliente, convocados por el mismo a la frase de :
¨* usted no será
como aquellos........ que estuvieron en tal fecha,
que
prometieron muestras y presupuestos y nunca más supimos de ellos...*,
ni que hablar del casi infaltable comentario sobre lo simpáticos y
divertidos que eran en todas la cenas y fiestas , disculpen, es que los
argentinos y con ellos unos cuantos latinos más tenemos esa especial
fama.
No podría seguir hacia
las conclusiones que deseo poner a vuestra consideración sin mencionar
nuestras exigencias hacia los funcionarios en todo proceso de
relaciones comerciales internacionales.
Estos funcionarios, pagados por nuestros impuestos, los de quien vende y los
de quien compra en cada país, deben asumir su responsabilidad de gestión,
deben ser nuestros mejores asociados al éxito, mucho mas allá de los
cocktails y agasajos.
Podría casi
nombrar un ejemplo por cada país visitado donde esto no se verifica.
Sumo antes de llegar a
las concluciones un llamado de atención sobre las recurrentes actitudes
antigénero por parte de estos funcionarios, curiosamente incluso si los
mismos son mujeres, o sea las mismas, y propongo que sea además un
tema a llevar adelante desde estos ámbitos.
Por último como ejemplo
de trabajo a mi llegada a este fascinante país hace solo cuatro días,
me entrevisté con el Embajador y el Agregado Comercial de Marruecos en
Buenos Aires, con la Cancillería de Argentina y con el Embajador saliente de
Argentina recién llegado a Buenos Aires, desde mi arribo tomé contacto
con.............
(Hablaré de la
experiencia en Morocco días antes del encuentro)
Conclusión......
Si combinamos
la actitud privada,
la nuestra y de
nuestras empresas,
de nuestras
instituciones,
de la sociedad
civil,
junto con la actitud
pública,
la del estado,
sus políticas y sus responsables,
nos encontramos con el
gran desafío y la necesidad de construir nuevos paradigmas de trabajo que
aseguren las mejores condiciones para un progreso justo y equilibrado de
nuestras sociedades y que la pasión emprendedora que inyectamos para lograr
estos objetivos sea el viento necesario que da movimiento a
todo, generador de tormentas que menudo se convierten en huracanes.
Por suerte!!!!!!!.
Ha sido un inmenso
placer poder compartir con ustedes esta experiencias.
Gracias y quedo a
vuestra disposición. |